Il y a Marvel et Marvel. D’un côté les personnages dont Marvel Studios sont propriétaires et qu’ils développent dans la logique du MCU et de l’autre ceux qui appartiennent à divers studios comme c’est le cas de Sony avec Venom. Le premier film entièrement consacré au célèbre antagoniste de Spider-Man crée par Todd McFarlane est un échec sur tous les plans. Et en premier lieu, Tom Hardy, qui incarne Eddie Brock, le journaliste qui se retrouve associé à un mystérieux symbiote extraterrestre qui va le doter de super-pouvoirs, ne colle pas au personnage. Son interprétation est encore plus mauvaise que celle dans Spider-Man 3, c’est pour dire. Laché en roue libre par le réalisateur Ruben Fleischer, Tom Hardy qui n’est pas le talent le plus comique qu’il soit, rend certaines scènes embarrassantes. Pour les inconditionnels fans, une seule raison d’aller voir Venom : deux Easter eggs à dénicher.

Podcast animé par Thomas Rozec avec Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION
Bienvenue à Zombieland (Ruben Fleischer, 2009), Gangster Squad (Ruben Fleischer, 2013), Catwoman (Pitof, 2003), Spider-Man, Homecoming (Jon Watts, 2017), The Amazing Spider-Man : le destin d’un Héros (Marc Webb, 2014), Spawn (Todd McFarlane, 1992), Mad Max : Fury Road (George Miller, 2015), 30 minutes maximum (Ruben Fleischer, 2011), Daredevil (Mark Steven Johnson, 2003), Spider-Man 3 (Sam Raimi , 2007), Hulk (Ang Lee, 2003)


CRÉDITS
Enregistré le 5 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.